Nous sommes le monde



Je suis, tu es, nous sommes…A la fois la partie et le tout lui-même. A la fois la cause, et son effet.

Nous sommes les créateurs de notre propre monde. S’il vous fait peur, s’il vous fait mal, s’il vous dégoûte, ne regardez pas en l’air en implorant une superpuissance extérieure, ne pointez pas non plus votre voisin du doigt en guise de dédouanement. Commencez par vous regardez vous, juste là, à l’intérieur : que fais-je au quotidien pour rendre mon environnement plus beau ?
Savez-vous que chaque jour, nous pouvons œuvrez à la fois pour notre bien être et celui de tous ? Car les causes sont convergentes, elles ne sont qu’une. Nous croyons illusoirement avoir des objectifs différents mais en fait ils ne sont qu’un. Nous croyons illusoirement êtres seuls et pourtant nous sommes bels et bien tous interconnectés, aux autres êtres humains, mais encore à toute la biodiversité qui nous entoure. Alors qu’attendons-nous ? Incarnons le monde dans sa globalité. Montrons aujourd’hui l’exemplarité que nous voulons créer demain. Posons maintenant les briques d’un monde plus serein.

Évidemment, il est tentant de vouloir se battre pour faire cesser la violence environnante, il est tentant de renvoyer l’énergie négative que l’on reçoit en pleine face, c’est vrai. Cependant, une fois que l’on en a expérimenté les résultats, nous pouvons tirer nos conclusions, ça y est, nul ne sert de reproduire encore et encore les mêmes schémas car nous en avons maintenant l’intuition : se battre contre ne résout rien. Et si nous adoptions une attitude positive ? Si, en réponse à la haine, nous promotions l’amour ?

Alors, chacun à notre échelle, plantons une graine et faisons la mûrir, jusqu’à faire pousser un jardin, une forêt entière. Nos parcelles personnelles, une fois combinées les une aux autres, forment le conscient et l’inconscient collectif du monde entier. Elles forment l’essence de l’univers. Ainsi, nous voilà responsables du monde à notre petite échelle personnelle. Nous voilà détenteurs du pouvoir d’influencer le bien-être du tout à l’échelle de la plus petite partie, puisque tout est lié. N’est-ce pas splendide ? « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde », disait Gandhi. Eh bien cela ne commence pas plus loin qu’ici et maintenant, en toi, en moi, en chacun de nous. Alors, par quelle plantation voulez-vous commencer ?

Lune

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